Shanelle McKenzie and Kim Knight of The Villij

BMO célèbre les entreprises dirigées par des Noirs qui éliminent les obstacles


« Lorsque nous avons commencé, en 2017, il n’y avait personne qui faisait ce genre de choses, explique Shanelle McKenzie, cofondatrice et directrice de la communauté pour The Villij. L’un des obstacles auxquels nous devions faire face en tant que femmes noires entrepreneures était de ne pas nous sentir à notre place dans ce secteur d’activité. Ce projet nous a permis d’avoir un réel sentiment d’apaisement et de surmonter ces obstacles qui nous étaient imposés. »

The Villij est une communauté de mieux-être créée pour les femmes de couleur et par des femmes de couleur. Elle propose des ateliers et des discussions sur le mieux-être, des cours de yoga et de méditation, ainsi que des groupes de marche, et elle travaille actuellement à la création d’une plateforme numérique. Shanelle et Kim Knight, cofondatrice et chef de la stratégie, ont créé The Villij après s’être découvert une passion commune pour le mieux-être et un désir partagé d’espaces plus inclusifs.

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« Avant de rencontrer Shanelle, je voyageais beaucoup et j’étais très intéressée par le yoga, et dans chaque studio où je me rendais, j’étais généralement la seule personne de couleur, explique Kim. Nous avons fréquenté de nombreux espaces de mieux-être différents, et nous avons toujours eu l’impression de ne pas y être à notre place. » Ce manque de représentation s’étendait même jusqu’aux employés des studios; Kim et Shanelle ne connaissaient aucun professeur qui soit une personne de couleur.

L’accessibilité constitue un autre obstacle à l’entrée. Devenir membre dans un studio de yoga peut coûter de 200 $ à 300 $ par mois, ce qui est hors de prix pour bien des gens. « Nous avons souvent entendu dire que le yoga s’adresse à tous et est accessible à tous, alors qu’en fait ce n’est pas la réalité », explique Kim. Shanelle et elle savaient que de nombreuses femmes de leur communauté se sentaient mal à l’aise ou avaient l’impression de ne pas être à leur place dans toutes sortes d’espaces de mieux-être. Elles ont donc décidé de créer leur propre espace en mettant l’accent sur l’accessibilité, la représentation et l’inclusion.

Comme elles se sont rencontrées dans le milieu des affaires, Kim et Shanelle n’avaient aucune expérience ni aucun contact dans le secteur du mieux-être, sans compter qu’elles n’avaient accès à aucune source de financement externe. Elles ont créé The Villij en partant de zéro : en investissant leur propre argent, en appelant directement des acteurs de ce secteur d’activité et en bâtissant un réseau à partir de rien. « Rétrospectivement, on peut dire que nous étions très confiantes, raconte Kim. Il suffisait de trouver la façon de réussir. »

Malgré cette confiance, elles se sont heurtées à des obstacles presque dès le départ, comme un manque de ressources, mais aussi des problèmes plus complexes comme la question de la proximité des studios. « Nous nous questionnions au sujet de l’obligation de sortir de son quartier pour aller suivre un cours de yoga. Cela constitue un obstacle en soi, explique Kim. C’est le genre de choses sur lesquelles nous nous sommes penchées. Comment nous assurer que les gens puissent avoir accès à ces espaces? » Proposer une tarification abordable était également une priorité pour elles, et, pour cette raison, The Villij a mis du temps avant d’être rentable.

Même si Kim et Shanelle avaient une confiance absolue en leur plan d’affaires, trouver du financement fut un autre enjeu. « C’était extrêmement difficile, non seulement en tant que propriétaires d’entreprise, mais aussi en tant que femmes propriétaires d’entreprise, explique Kim. Et puis, le fait d’être des personnes de couleur était un obstacle supplémentaire. Se présenter en tant que femmes noires dans les espaces où nous sommes entrées faisait en sorte que nous n’étions pas perçues comme des personnes qui ont une entreprise qui peut être durable. »

Kim et Shanelle ont été parmi les premières récipiendaires d’une bourse BMO rend hommage aux femmes. Ces bourses aident les femmes à soutenir et à développer les entreprises dont elles sont propriétaires. En 2020, elles ont permis à des femmes entrepreneures de réorienter et de modifier leur plan d’affaires pour tenir compte de la pandémie. La bourse reçue par The Villij leur permettra de lancer la première et seule plateforme numérique abordable et adaptée à la culture, où des femmes de couleur peuvent être actives, tisser des liens et favoriser leur bien-être.

« À l’aide de la bourse de BMO, nous serons en mesure de résoudre véritablement le problème de l’accessibilité, explique Kim. Grâce à ce financement, nous créerons une plateforme permettant l’accès au mieux-être et au bien-être général pour les femmes de couleur, et ce, à grande échelle. »

Les deux femmes se considèrent comme des personnes qui éliminent les obstacles. « Ce que je souhaite, dit Kim, c’est que nous devenions le modèle de ce que signifie diriger un espace pour prendre soin de soi, être inclusif et être de véritables champions de l’accessibilité pour ce qui est du mieux-être et de la santé mentale. »

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L’une des façons que BMO a de souligner le Mois de l’histoire des Noirs est de rendre hommage aux femmes noires entrepreneures. Dans le cadre de notre nouvelle série de contenu, nous racontons l’histoire de propriétaires d’entreprise qui ont fait face à toutes sortes d’obstacles et nous décrivons leurs expériences inspirantes par rapport à l’élimination de ces obstacles. La série sera diffusée sur les médias sociaux partout au Canada et aux États-Unis.

En plus de l’équipe derrière l’histoire de The Villij, la série met en vedette Valarie King-Bailey et Winy Bernard. Valarie avait habité dans un logement social de Chicago avant de devenir la première femme noire à obtenir un diplôme d’ingénieur de l’Université du Wisconsin. Travaillant dans un domaine majoritairement masculin, elle a participé à des projets aussi variés que ceux de la restauration de la statue de la Liberté et la conception des nouveaux plans du moteur de Rolls Royce. Elle a ensuite fondé sa propre entreprise, Onshore Technology Group, pionnière du concept, des principes et des meilleures pratiques de la validation à valeur ajoutée dans le secteur de la validation et de la vérification.

Winy Bernard a fondé Deux Creative, une agence bilingue de stratégie de marque qui se spécialise dans la conceptualisation de projets et le marketing numérique. En plus de ses publications dans les médias, de son balado et de son blogue, elle a créé un camp numérique innovateur nommé Créateurs Z. Mis en œuvre en partenariat avec Radio-Canada, Facebook et Apple, le camp vise à aider les adolescents à acquérir les compétences du 21e siècle dont ils auront besoin pour fonctionner dans un contexte numérique en constante évolution.

Apprenez-en plus sur l’engagement de BMO en ce qui concerne la diversité et l’inclusion et lisez d’autres histoires à propos de nos clients et de nos programmes.



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